Louis Warynski, alias Chapelier Fou, vient de Metz. Il est l’une des belles révélations électro de ces dernières années. Il donne à entendre des morceaux aux genres différents, toujours évolutifs et souvent colorés, faisant la part belle à la mélodie et aux instruments joués in situ. Seuls derrière ses machines, il organise les boucles et jongle avec le violon, la guitare, les claviers. Ce soir, on parle amour du son, construction des morceaux, science incertaine du concert.

Le multi-instrumentaliste nous offre un univers fort et captivant, avec des compositions douces où les instruments se mélangent à des programmations électroniques. Brillant au départ par sa virtuosité manifeste, il bascule dans une fougue électronique imparable et impétueuse. Après cette performance sidérante, le public conquis se lève pour applaudir le multi-instrumentiste messin, presque gêné devant tant d’admiration.

Les compositions de Chapelier fou sont le plus souvent instrumentales. Il mêle des instruments acoustiques, comme la guitare et le violon, avec des instruments électroniques, synthétiseurs et sampler.

Il a débuté en échantillonnant des morceaux de musique classique et de musiques du monde et s’est ensuite intéressé aux instruments acoustiques afin d’obtenir des performances plus spontanées. Le musicien reçoit le prix Fabrice Ragris, récompensant les jeunes talents, après sa prestation aux Eurockéennes et il est devenu l’un des musiciens français jouant le plus à l’étranger.

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